Cette page internet a pour but de faire connaître et diffuser les principales propositions émises par de nombreux groupes de recherches spécialisés dans les affaires internationales ainsi que d’hommes et de femmes issus de la société civile, propositions plus ou moins en partie partagées selon les Etats et dont le débat se répand de plus en plus chaque jour au sein de l’opinion publique internationale. Ces propositions concernent des champs très divers tels que la réforme et la démocratisation des institutions ou le domaine du développement durable pour ne citer que ceux-ci. Elles concourent à l’émergence de règles internationales et de pratiques interétatiques plus justes qui tiennent compte des réalités de la mondialisation et de sa complexité. L’architecture mondiale actuelle se manifeste par son inefficacité à régler les grands défis mondiaux et ses carences démocratiques.
Soyons clairs, il est nécessaire d’envisager une approche réaliste du phénomène des relations internationales et en ce sens les Etats de par leur souveraineté constituent les acteurs principaux du champ international. Ainsi, la notion de “gouvernance mondiale” n’entend en aucune manière se référé à l’idée d’un gouvernement mondial ou les Etats se verraient dénués de leurs prérogatives. Ces propositions, si un jour se concrétisent, devront faire l’objet d’un consensus entre les différents pays. Par conséquent, il ne s’agit naturellement pas ici de vouloir mettre en place un nouvel ordre mondial débarrassé des règles traditionnelles et essentielles des relations internationales mais de parvenir à une société internationale plus démocratique, plus en phase avec les grands problèmes mondiaux contemporains et prenant en compte les nouveaux acteurs de la scène internationale tel que les organisations multilatérales, les ONG, la société civile ou de même les entreprises.
Toutefois, bien que les idées et les projets se soient multipliés de par les quatre coins du monde depuis une trentaine d’années, il paraît évident de constater l’échec de leur mise en œuvre au sein des instances internationales. L’inconvénient majeur provient de l’échec des Etats à parvenir à un véritable compromis mais parfois aussi à leur réticence à concéder certains acquis et prérogatives. De plus, la très faible diffusion de ces idées auprès de la société civile internationale constitue une cause essentielle de leur absence dans le débat public.
C’est la raison pour laquelle je tiens à contribuer modestement, grâce à cette page, au regroupement et à la diffusion de ces propositions issues de nombreuses sources, et souhaite par dessus tout que vous fassiez part de vos réactions et de vos idées sur celles-ci, ainsi que pourquoi pas obtenir votre participation à l’élaboration de nouvelles propositions.


